Dossier de presse

BIO

Etienne Doucet est né a Montréal en 1989, jeune artiste émergeant multidisciplinaire influence par le street-art, il se concentre très rapidement sur les médiums peints. Intéressé par les formes, la ligne, les couleurs et l’espace, son travail se défini rapidement comme étant un mélange inspiré autant par Picasso que par Basquiat. Il lance le projet A4A daily qui fut un succès à travers le monde avec plus de 27 pays ayant visité sa page. Le projet consiste en une œuvre au quotidien pendant une an- née entière. Il obtient une mineure en art plastique de l’Université du Québec à Montréal et poursuis ses études à temps partiel de manière a pouvoir continuer ses productions. Il est membre co-fondateur du collectif 100 les mains. Celui-ci vise à exploiter l’art visuel sous la forme de murale et d’ateliers en cherchant à abolir les stéréotypes qu’engendre le street-art. Le duo donne autant que possible a la communauté en mettant sur pied des projets participatifs dans les écoles secondaires, les écoles spécialisés en intégrant les jeunes et en les encourageant à s’engager dans l’art. Dernièrement, il a organisé sa première exposition solo à Montréal et tente de recréer la même chose cette année. C’est avec une soif de création et de renouveau constant qu’Étienne Doucet tente de s’installer dans le circuit artistique en tant que divergeant et c’est sans gène que celui-ci aspire à grandir à travers son art.

DÉMARCHE

Encore aujourd’hui, la reconnaissance du street-art dans l’histoire de l’art reste à faire. Pourtant c’est grâce à des artistes comme Jean-Michel Basquiat qui se sont hissés hors de ce créneau malgré leurs attaches avec la culture du graffiti que j’ai trouvé intérêt dans la relation entre l‘art classique, contemporain et le street-art voir le graffiti. Je cherche à amoindrir cet espace énorme qui sépare l’art contemporain du street-art à travers mon travail. Cette transparence des caches ou des couches sur une même œuvre tend à permettre l’adoption d’un trajet propre à mon travail. La ligne étant pour moi le meilleur élément graphique pour pouvoir stimuler un déplacement à travers une surface et c’est pourquoi elle est toujours omniprésente. De plus elle me permet de rajouter toujours plus de profondeur en laissant paraître ce qui se passe au second-plan indéfiniment. La déconstruction des espaces et des figures joue aussi un rôle très important pour moi dans l’abolition des règles de composition et dans le changement de perspective. Il est très important pour moi de travailler avec les perceptions spatio-visuelles de manière différente avec ce que propose la réalité ou la plupart des œuvres classiques. Aussi, la manière dont les lignes, les formes et les couleurs s’assemblent dans l’espace propose une structure qui se remodèle via chaque personne et sa vision vu le rapport d’importance des symboles et des concepts rattachés à certaines images. De cette manière une image cachée évoque plus pour quelqu’un et prend le des- sus dans le champ visuel par rapport à une se situant au premier. Le trajet devient donc d’une certaine manière relative aux attaches de celui ou celle qui le parcours. J’ai un grand intérêt envers la composition des œuvres visuelles populaire. En travaillant avec des éléments graphiques populaires inspirés de la culture du street-art , de l’animation et des bandes-dessinées je veux stimuler le trajet visuel d’une manière particulière en saturant le support d’images, de caches et de symboles. De manière successive, j’établi une composition qui tend à rester entre deux monde éternellement ; le réel et l’imaginaire. Enfin, mon travail ne cherche pas à exploiter les symboliques qui sont attachées aux personnages au premier degré, il ne cherche pas à donner des intentions à une imagerie particulière mais bien à laisser tirer une interprétation propre à chacun. C’est un amalgame d’images de la culture populaire, qui s’appuie ou se détruit dépendant du contexte dans lequel il s’installe. On peut donc en conclure que ma démarche reste technique et expérimental à travers un fuseau très étroit qui se défini quelque part entre le street-art , le graffiti et l’art contemporain.

RÉSUMÉ

-2014/Décembre: Exposition de groupe au CENTRE HILLEL DE MONTRÉAL

-2014/Novembre: Exposition solo 2014 à la GALLERIE CRYSTAL RACINE à Montréal

-2014/Aout: Peinture en direct pour le 5@7 des jeunes entrepreneurs du HEC de Montréal au HYATT REGENCY DE MONTRÉAL

-2014/Avril: Artiste délégué pour la tournée gouvernementale INTENSE AU NATUREL

-2014/Avril: Murale pour la convention brésilienne sur le behaviorisme au PALAIS DES CONGRÈS DE MONTRÉAL

-2013/Été-Automne: Murale pour la boite PROSPEK

-2013/Été-Automne: Peinture et installation en direct pour le festival indépendant LES ESCALES IMPROBABLES DE MONTRÉAL dans le vieux-port

-2013/Printemps: Murale collaborative avec le Collectif A’shop et atelier d’intégration au graffiti pour l’école ESPACE JEUNESSE à Montréal

-2013/Printemps: Gagnant du concours de peinture en direct au studio ARTTV à la PLACE DES ARTS DE MONTRÉAL

-2012/Novembre: Exposition solo de 365 jours d’art au quotidien de 2011-2012 à la GALLERIE CRYSTAL RACINE à Montréal